Je rêve
Du paysage de ton corps
Les collines douces
Comme un vue de sable
Vaste, immense, infinie
Ta bouche éclairée
Par les premières gouttes de lumière
Tes lèvres entrouvertes
Attendant semi-dormant
Le soleil qui se lève
Lentement comme toi
J’aimerais bien embrassé
Ce corps reposant
Le chérir
Au soleil levant
Dans la lumière toute fraiche
L’air si clair
Corps encore chaud du sommeil
Pendant que la nuit s’efface furtivement
Et la journée remplace les rêves